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16 octobre 2009 5 16 /10 /octobre /2009 07:00
2H00: Je me réveille avec une migraine d'enfer.
3H00: Je me réveille à nouveau avec un double marteau piqueur sous les tempes.
6H00: Insomnie du matin. La journée s'annonce bien!
9H00: Bien sûr, maintenant j'ai sommeil...
12H10: Entre sans envie dans le bus.
12H45: Engloutis un sandwich tout en m'élançant vers l'entrée du personnel des G***.
13H00: Les G*** sont vides. Ah, oui c'est vrai, c'est FERIE!

14H00:Une cliente s'approche négligemment du stand.
14H10: Après avoir refusé de l'aide, elle daigne enfin remarquer que j'existe.
14H25: A la suite de l'essayage de quatre ensembles, se décide à ne rien prendre aujourd'hui.
15H00: Nouvelle cliente.
15H15: vente conclue.
15H16: vente annulée faute de seconde culotte en taille 3 dans le modèle prose.
15H18: Retour de marchandise : -60euros, alors que nous n'en sommes qu'à 115 euros de chiffre.
15H19: Nous réalisons que le retour est, entre autre, une culotte prose en taille 3.
15H20: Je lève les yeux au ciel, et le menace de représailles si la journée se résume à ce genre d'ironie stupide...
16H00: Une cliente trouve que la soutien-gorge prose et la culotte assortie ne sont pas exactement de la même couleur.
16H01: Pense jeter mon ensemble prose en rentrant finalement: porte la poisse!!
16H05: Nous donnerions n'importe quoi pour avoir un colis à déballer, de la couture à faire, du ménage, du rangement, n'importe quoi!!!

16H30: Pause.
17H00: Retour au rayon où le temps s'est arrêté.
17H03: Départ de ma collègue, heureuse d'apprendre que, en fin de compte, les G*** seront ouvertes le lundi de Pentecôte, et qu'elle travaillera au lieu de passer la journée avec sa fille.
17H20: Belle vente: 3 ensembles, cliente sympatique.
18H00:Cela fait quarante minutes que je n'ai vu personne au rayon lingerie.
18H15: Quoi, c'est tout!
18H30: Elle est cassée cette horloge?
18H37: Bon, je crois que je vais arrêter de regarder l'heure.
19H00: AHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH!
19H05: Si demain c'est la même chose, je sens que je ne vais pas tenir.
19H12: Et si je ne venais pas du tout, est-ce que quelqu'un verrait vraiment la différence?
19H20: Deux mamies cherchent une vendeuse aux collants.
19H20: Tentative d'explication: il n'y a personne, et je ne suis pas compétente en matière de collants.
19H21: Elle m'expliquent que c'est inadmissible qu'il n'y ait personne qui puisse les conseiller quand même.
19H22: J'ai très envie de leur expliquer ma façon de penser sur les retraités qui font leurs courses de collants, un jeudi de l'ascension, à 19H00 passées!
19H24: Ma responsable sort miraculeusement de son bureau.
19H25: Les deux harpies n'en démordent pas, quand même c'est fou qu'il n'y ait personne pour les conseiller, un jeudi de l'Ascension, à 19H00.
19H50:" Les G*** vont bientôt fermer leurs portes, nous vous remercions de votre visite, et vous souhaitons une bonne soirée. Vous pouvez également faire vos courses en ligne sur le www. G***.fr!"
19H52:... au lieu de nous rendre visite un jeudi de l'ascension....!
20H00: Direction la porte, vestiaire.
20H05: A l'air libre, enfin!
20H06: Et si je marchais jusqu'à St-Jean, dans le vent chaud du soir, pour récupérer mon métro?
20H25: Langueur pré-crépusculaire sur les quais du Rhône.
20H30: Aimerais retrouver quelqu'un quelque part.



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Published by Antigone - dans Courage fuyons!
15 octobre 2009 4 15 /10 /octobre /2009 07:00

-Bientôt soixante-cinq ans, aisée, sûrement très belle.
Avant.
Pas d'alliance.
Le regard fébrile, la voix rauque, la démarche tremblante.
Rhum ou cognac?
Elle cherche des dessous invisibles sous un pantalon blanc.

Elle aimerait discuter. Elle essaye. Elle a envie de fuir, partir vite. Pourtant...Tentée de s'abandonner à le première personne qui lui sourira. Besoin de dire, besoin de parler, besoin d'échanger, besoin d'aide. Besoin d'amour.

Aimerait me prendre la main, et s'y accrocher pour un instant, ou plus.
Disparaît sans avoir osé.
       

-La trentaine, marocain.
Curieux des couleurs, des matières, pas des prix: rien n'est trop beau pour "elle".
Des dentelles, du noir, du rose, satin, crêpe et mousseline.
Paquets cadeaux, rubans, papier de soie.
Examine avec soin les tissus. Tout doit être parfait.
Un 38, du 85B.
Comment est-elle?
Ne sait pas, ne l'a vu qu'en photo: ils se fiancent dans trois semaines, quand il rentrera là-bas.
Et il veut le plus beau de ce qui se fait ici.
Il faut savoir bien vivre!

          
- Petite menue, rouquine, une peau de lait, les cheveux très très court, elle ressemble à un moinillon craintif. Sa voix est un murmure. Elle ne vous regarde jamais dans les yeux. Elle prend, essaye, puis abandonne tout en cabine. Par peur de déranger. Peur d'être vue. Peur.

Je l'apprivoise un peu plus à chaque passage.
Elle répond à mes questions, demande si elle ne trouve pas. Et parle de ses envies.
Dans un souffle. Le regard fuyant. Mais elle me parle.

La prochaine fois, elle me sourira. Je le sais.

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Published by Antigone - dans All you need is love!
14 octobre 2009 3 14 /10 /octobre /2009 07:00
On pourrait penser que les filles d'aujourd'hui, élevées dans l'exemple des amazones qui ont tracé la voie, au coupe-coupe, du droit à l'affirmation de l'individu féminin, cherchent à s'épanouir, simplement.
On aurait tort!

L'observation de la majorité de mes semblables est édifiante. Malgré une apparente indépendance, les femmes se soumettent. Les règles du jeu ont changé, mais ils semblent que les mentalités soient encore relativement retardées, ou attardées, comme on voudra. 

Il existe bien sûr plusieurs cas de figures. Nous ne sommes pas toutes masochistes, passives-agressives ou victimes consentantes; c'est bien plus complexe que ça. En réalité, si les femmes ont acquis leur autonomie, elles sont loin d'être totalement indépendantes. 

-Certaines pensent qu'elles ne sont rien sans un homme, malgré leur parfaite autonomie financière. L'homme est synonyme de sécurité, force, bravoure, virilité, mais aussi de prise en charge. Car, bien sûr, être une femme fragile dépendante d'un mâle a des intérêts tangibles: nombreuses sont celles qui rêvent tout haut -ou tout bas, sans se l'avouer- d'être entretenue par un homme généreux, pourvoyeur d'un confort matériel douillet. L'autre nous prend en charge et s'occupe de nous, nous soigne comme un parent substitutif.

-Certaines croient encore au prince charmant, à l'âme soeur, à la moitié qui les comprendra à demi mot, devancera leurs désirs, les fera accessoirement hurler de plaisir et partagera les mêmes rêves. Souvent, elles sont les mêmes qui s'imaginent ne pouvoir vivre sans homme et sont donc incapables de quitter celui avec qui elles sont malgré leur mal-être et leur tristesse.
Elles ont un tel sentiment d'infériorité qu'elles se persuadent de leur dépendance et restent, ligotées par une histoire qui les tue.

-D'autres imaginent la solitude comme un monstre terrifiant, oubliant qu'on est toujours seul au monde et que l'on ne peut pas tout partager avec l'autre, quel qu'il soit. Le célibat comme elles disent est une condition improbable, de paria: on est forcément malheureuse sans homme. Une femme seule est inquiétante: étrangeté de celle qui s'assume et ne demande rien.
"La femme non accompagnée est malheureuse, car les hommes sont là pour nous rendre heureuse; l'épanouissement passe par le couple, la famille, les enfants", assènent ces Junon.

On doit tout sacrifier à cet état de fait, car le plus important n'est pas d'être heureux, mais d'être accompagnée.
Alors, on s'oublie, on calcule, on s'organise. En revanche, on critique beaucoup: "Les hommes ne nous comprennent pas, ils ne savent pas nous écouter, ils ne donnent pas assez, n'aident pas suffisamment, sont égoïstes au lit, ronflent, se grattent le nez, font/ regardent du foot en hurlant, oublient tout ce qu'on leur dit. Oui, mais sans eux, on ne pourrait pas vivre!"

Mouai, c'est un petit peu paradoxal tout ça!

Comment leur reprocher ce qu'on encourage par notre attitude? Nous acceptons tout afin de les garder, nous nous énervons à mauvais escient et cédons sans cesse malgré nos cris -qui nous font juste passer pour des hystériques/ chieuses/ emmerdeuses/ empêcheuse de tourner en rond/ etc.

Et puis surtout, où est l'amour dans tout ça?

L'incompréhension n'est-elle pas le prix à payer lorsqu'on reste avec quelqu'un simplement pour ne pas affronter cette solitude qui nous effraie tant?

Vivre avec quelqu'un , "partager" sa vie, si tant est que cela soit possible, est une chose périlleuse. On ne peut le faire avec n'importe qui, n'importe comment.

Il faut choisir entre le confort matériel, la sécurité, la solitude partagée et l'amour.
Quand on a l'amour le reste importe peu.
Mais voilà, notre société individualiste en pleine digestion des idéaux judéo-chrétiens ne sait plus où elle en est du côté des sentiments.
On pense à soi, avant de penser à l'autre; exacte définition antinomique de l'amour courtois.
On envisage l'intérêt que l'on a à se mettre avec tel ou tel partenaire qui pourra ou non combler notre vide...ce vide immense qu'on ne saurait envisager.
Alors on se console en se disant qu'on est avec un ami, un bon copain, qui nous connaît bien à la longue- enfin c'est ce que l'on veut croire. On choisit un compagnon de route qui parfois s'éloigne mais finalement est là.
On ne vibre plus, on ne rit plus mais on n'est pas seul.
On se persuade que l'amour s'use et que ce qu'on a est "normal".

-Et puis il y a celles qui culpabilisent d'être des femmes libres, indépendantes, que les autres regardent comme des bêtes curieuses; des oiseaux étranges qui meurent lorsqu'ils sont enfermés. Mais qui se laissent enfermer par amour. Et souffrent, incomprises, le plus souvent.
Celles que l'on traite de féministes parce qu'elles défendent le droit qu'à chacun d'être soi, d'exister, de s'épanouir.

Confusion classique des imbéciles qui ne réfléchissent pas plus loin que leur pénis. "Moi avoir pénis, toi femme te soumettre à pénis, moi imposer force et toi aimer ça, non? donc toi te taire!"
Et puis quoi encore?

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Published by Antigone - dans Il vaut mieux en rire...
11 octobre 2009 7 11 /10 /octobre /2009 18:43





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Published by Antigone - dans What a wonderful world!
11 octobre 2009 7 11 /10 /octobre /2009 07:00

Sourire aux cons... exercice parfois périlleux, surtout lorsque le con en question vous agace prodigieusement! Mais tout est possible.

J'ai une méthode.
Je m'étonne même de ne pas l'avoir appliquée plus tôt, aussi facilement...
-Je crois que je vieillis en fait!

Elle fonctionne même avec un potentiel élevé de contrariétés!

La colère est comme un animal sauvage: imprévisible, violente; il faut savoir la dompter, la domestiquer. L'apaiser. La détourner de son lit impétueux.

En changeant le fil de ses idées radicalement, en ôtant tout sujet susceptible de l'attiser.
Trouver ce qui va. Le bon, le bien, le drôle. Et se détacher du reste.

Surtout en évitant de cumuler des rancoeurs, des rancunes. Ne pas donner d'importance à ce qui nous importune. Oublier. Pardonner.
Il est ainsi beaucoup plus facile de rester calme face à un imbécile, un médiocre ou un niouk lorsqu'on ne couve pas de fiel.

Ce qu'ils sont ne nous dérange plus car on ne leur accorde plus la même importance: on les prend pour ce qu'ils sont, ce qu'ils peuvent être. Et si vraiment c'est au-dessus de nos forces, et bien, il faut s'éloigner. Partir.
Fuir.

C'est une question de survie.

Il faut éviter les sources d'ulcère et autres joies psycho-somatiques. -Ils n'en valent pas la peine!
Fréquenter des allergènes sur pattes est nocif si on ne sait pas gérer l'allergie. 

J'avoue que la fuite reste une solution efficace...dans ce genre de cas!

N.B.: une musique que je fredonne lorsque je suis en phase "j'ai très envie de lui mettre mon poing entre les deux yeux, mais je me contrôle, je pense à autre chose... tiens, il à un bouquin de Camus dans son sac: peut pas être complétement à tuer. :)"
Et vive Django!

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Published by Antigone - dans Courage fuyons!
8 octobre 2009 4 08 /10 /octobre /2009 07:00


Woody, le vrai, grandi, dont les postures pour dormir me laissent songeuses : un tel abandon au sommeil est signe d'heureuse insouciance, et de bien-être absolu... Pourquoi ne puis-je pas rester au lit ce matin??

P.S: remarquez les admirables plumets -diaboliques! au bout des oreilles...

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Published by Antigone - dans What a wonderful world!
2 octobre 2009 5 02 /10 /octobre /2009 07:00
Cette histoire de Chute me pose question.
Le fruit de la connaissance, la pomme comme le veut l'exégèse populaire, c'était bien une connerie de nous la mettre sous le nez: bien sûr qu'on aurait fini par en croquer à un moment ou à un autre, comment peut-il y avoir de l'interdit au paradis? S'il y interdiction il y a frustration et à partir de là, c'est l'enfer!

Et nous voilà, nantis de ces quelques grammes de savoir qui attisent notre soif, sans répit!

En soi, est-ce vraiment là que réside notre mal-être?

En observant la société actuelle, il ne semble pas que le souci principal soit de comprendre, d'apprendre pour se construire et avancer dans notre humanité. Les hommes ne souffrent pas de ce manque là, en tout cas, pas de manière consciente.
Car, finalement pour apaiser cette faim, il suffirait de mettre en branle ses neurones, sa curiosité et de conquérir le monde chaque jour!

Non, le malheur vient d'ailleurs.

Qu'est-ce qui confère à notre nature cette propension au masochisme, à la souffrance?
Il semble que nous soyons conçus pour préférer ce qui nous heurte, pour faire les mauvais choix, même quand nous les savons nocifs.
Nous nous entêtons, nous obstinons, et la raison se soumet, le plus souvent.
Pourquoi?
Quel est le but d'une telle programmation? A quoi pensait la nature, hein, je vous le demande?

Somme-nous destinés à vivre l'Enfer, avant l'heure, ou alors, sommes-nous déjà plongés dans les flammes dévorantes du Mal, via la culpabilité, le masochisme, l'aigreur, l'orgueil, l'égostime?

....
Mouai, c'est pas clair cette histoire de condition humaine.


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Published by Antigone - dans Courage fuyons!
28 septembre 2009 1 28 /09 /septembre /2009 07:00

Malgré le soleil qui tend à faire de la résistance, les températures "au-dessus des normales saisonnières", et la douceur des nuits,  j'ai décidé de ressortir les affaires d'hiver afin de ne pas me laisser surprendre par une arrivée inopinée possible du froid.
- j'ai déjà ressorti la couette... Frileuse? non, non...

Les petits pulls, les jupes un peu plus épaisses, et tellement moins colorées, les collants, et autre vestes dans le placard, les robes légères, les blouses, les débardeurs dans la boîte, tout en haut.

Bien sûr, il faut défroisser tout ça, repasser sans doute un peu aussi, jeter ...
et puis il y a les mites.

Ces insectes diaboliques ont dévoré, et le terme est encore faible, le pull en cachemire offert par mon ex-belle-mère à Noël dernier.

Un des rares cadeaux, joli en plus, que cette femme m'ait fait en huit ans est désormais criblé de trous.

Étrangement, aucun autre vêtement n'a été touché.

Ces monstres semblent préférer les matières naturelles- et sans doute "Bio" au synthétique, et autre coton  ou laine mélangés... des goûts de luxe, ces dévoreuses!

... elles semblent aussi constituer un escadron spécialement entraîné à me nuire...

Vengeance sournoise ou coïncidence?

( partager ses expériences de vie, c'est important! Non?)

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Published by Antigone - dans Il vaut mieux en rire...
18 septembre 2009 5 18 /09 /septembre /2009 07:00

Les médecins sont formels. Aucun des éléments de prévention ne sera véritablement utile car inefficace sur le long terme et ingérable en cas de véritable épidémie.

Le masque.
-limites sanitaires: il faut en changer, toutes les trois heures, pour qu'il joue son rôle de bouclier efficacement.

-limites pratiques: tenir plus de quatre heures est éprouvant physiquement.
Il faudra un budget élyséen et prévoir un service de recyclage plus que compétent!


Les gants.
- limites sanitaires: il faut en changer à chaque nouveau contact avec un objet ou un autre être humain.
-limites pratiques: vous vous voyez vivre avec des gants tout le temps? Réfléchissez bien avant de répondre!
Même limites économiques et écologiques que pour le masque!

Vous tirerez automatiquement les conclusions qui s'imposent: ce genre de mesures ne peut fonctionner dans un monde actif.

S'il y a pandémie, la société tout entière sera en quarantaine, paralysée, et ces mesures de pseudo-protection seront complètement caduques!

Il semble qu'une fois de plus, par le biais de la peur, de la "sécurité sanitaire", on réussisse à nous faire consommer. Nouvelle maladie, nouveaux produits!

-Il n'y a qu'une chose à laquelle tous ces braves marchands n'ont pas pensé: l'argent est l'objet le plus dangereux, car le plus manipulé. L'argent est sale. A tous les sens du terme apparemment!-

Quant aux mouchoirs, il semble qu'ils soient le seul rempart efficace en cas d'éternuement, mais cela, nous le savions déjà: le rhume est une vieille saleté gluante qui passerait presque pour du pipi de chat à côté du monstre A.

En fait, le seul remède efficace à la propagation de la maladie serait le tissu, d'où l'idée du masque me direz-vous; mais ce dernier étant loin d'être pratique et probant, une solution nouvelle pourrait apparaître: la burka! Une isolation totale entre le monde et vous, les autres et vous, les hommes et vous, heu... nous nous égarons.
Une solution pratique et confortable qui résout bien des soucis!

Non un isolement, attention, soyons précis sur les termes!
Une protection, non une réclusion.
Un secours, non une humiliation.
Un refuge, non une prison.

Je me demande jusqu'où cette histoire de virus n'est pas une arme de destruction massive... de la liberté individuelle!

Ps: je pars en week-end, mais vous ai réservé une réédition spéciale: mes deux textes préférés du moment, après le Niouk- on reste un peu sur le même sujet! Et lundi, on s'interroge sur le mot et la notion d'amour!

Bon week end à tous!

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Published by Antigone - dans Courage fuyons!
11 septembre 2009 5 11 /09 /septembre /2009 10:54

Certains signes ne trompent pas:  on pousse la fenêtre au milieu de la nuit, on s'enroule dans le drap, on ajoute même une couverture, les feuilles mortes se pressent contre la porte-fenêtre, le chat s'endort en oppossum au creux du fauteuil, on remet une veste pour sortir, en vérifiant que le parapluie est bien au fond du sac.

Oui quelque chose a indéniablement changé!

L'air est frais. La lumière plus douce. Rose. Abricot vers le soir. Violette avant de fuir de l'autre côté.

Le ciel s'est couvert d'un duvet gris qui s'effiloche entre les doigts du vent.

On frissonne de plaisir.
Une nouvelle saison! Feu d'artifice de couleurs avant la mort de l'hiver.
La danse avant le sommeil réparateur. La lumière avant la nuit primitive.

Temps des salles obscures, des nouveaux romans, et des copains enfin rentrés de vacances!

L'automne n'est pas loin. Je le sens!

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Published by Antigone - dans What a wonderful world!

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  • : Chroniques des jours ordinaires...et des autres
  • : Chronique quotidienne des aventures minuscules d'un être humain en proie... à lui-même. Billets d'humeur sur les temps qui courent, le monde qui tourne comme il peut, vous, moi, nous quoi!
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